Les snow lynx naissent tout blanc, il leur faut beaucoup de temps, comme les marbrés pour développer leur superbe robe.
Dans le snow, nous avons 3 génétiques différentes: Seal Lynx, Seal Mink et Seal Sepia.
Les chatons Snow Lynx naissent pratiquement tout blanc, ils ont les yeux bleus. Ce sont les seuls snow à avoir des yeux aussi incroyables. Cela les rend absolument uniques. Génétiquement, ils sont porteurs de deux gènes des siamois albinos(CS, CS) Le chaton Seal Lynx prendra beaucoup de temps à se développer. Chacun a un contraste plus ou moins frappant selon son pedigree, comme les silvers et les browns. Sa robe peut changer jusqu’à l’âge de deux ans.
Les chatons Seal Mink ont les yeux aqua ou vert. Lorsqu’on parle de sa génétique, ila donc un gène provenant du siamois et un autre du Burmèse(CS, CB). Rappelons-nous qu’au départ, le léopard d’Asie fut mixé avec plusieurs races pour finir par créer le bengal d’aujourd’hui. Le chaton Seal Mink nait avec des rosettes ou spots déjà visibles à la naissance. Ses tâches foncissent un peu avec le temps. Le bengal snow qui change du tout au tout reste le snow Lynx.
Pour finir, les chatons Seal Sepia ont les yeux vert ou or. Génétiquement, ils sont porteurs de deux gènes du Burmèse(CB, CB). Ils sont toujours plus fonçé, avec des marques variant du brun au ivoire.
jeudi 12 août 2010
mardi 10 août 2010
LE CHAT DE RACE
Le chat de race
Article détaillé : Liste des races de chats.Pour qu'un chat soit reconnu comme étant un chat de race il doit avoir un pedigree. Un chaton né de deux parents de race ne sera pas reconnu comme un chat de race s'il n'a pas de pedigree. On dira alors que c'est un chat "de type" (par exemple un chat de type siamois).
Chaque pays possède un ou plusieurs organes s'occupant de l'émission des pedigrees. En France, cet organe s'appelle le LOOF, aux États-Unis, plusieurs grandes associations se partagent cette mission, il s'agit entre autres de la TICA, de la CFA et de l'ACFA. Il existe également des associations internationales comme la FIFé.
Ainsi un chat né en France ne peut être considéré comme « chat de race » depuis la loi du 6 janvier 1999 que s'il possède un pedigree émis par un Livre des Origines habilité par le Ministère de l'agriculture à tenir une généalogie officielle (actuellement, seul le LOOF possède cette autorisation), que ses parents soient nés en France ou non.
Pour qu'un chat né à l'étranger soit considéré en France comme "de race", il est nécessaire que son pedigree soit édité par un organisme reconnu par un Livre des Origines français officiel.
Gérer les races de chats
Race sphynxArticle détaillé : Liste des associations félines.Chaque association féline de gestion d'un livre des origines est libre de reconnaître une race ou pas. Par exemple, le LOOF reconnaît une soixantaine de races[3], tandis que la FIFé n'en reconnaît que quarante.
Chaque association regroupe les races selon son propre système. Certains par longueur de poils (courts, mi-longs et longs), par morphologie, souvent une catégorie spéciale est réservées aux chats de type orientaux.
Les associations félines de différents pays peuvent également avoir des standards différents pour la même race, bien que dans les grandes lignes la description physique corresponde. Par exemple, un maine coon américain tout à fait conforme peut être disqualifié en France s'il est polydactyle. Cette particularité physique est reconnue aux États-Unis mais en France elle est considérée comme un défaut grave.
Créer une race
Pour qu'une nouvelle race se crée, il faut une modification substantielle du phénotype, par rapport aux races déjà existantes. Cette modification peut être obtenue en croisant deux races différentes ensemble ou alors lorsque l'éleveur rencontre un chat de gouttière particulier (caractère, robe, ...). Il cherchera alors des sujets semblables afin de les accoupler pour que les chatons gardent ces caractéristiques. Un travail important consiste ensuite à stabiliser ces traits particuliers au fil des générations, à éviter la transmission de maladies génétiques ou une consanguinité trop importante ainsi que l'apparition de tares.
Reconnaissance de la race
Pour reconnaître une nouvelle race, chaque association utilise un système plus ou moins semblable, avec des phases plus ou moins longues et détaillées.
D'une manière générale, la race est d'abord mise en observation. Les critères physiques ne sont pas encore fixés, la race évolue plus ou moins rapidement et le nombre de sujets augmente. À ce stade, ces chats ne peuvent pas participer aux expositions autrement que comme chats de maison.
Lorsque l'évolution de la race s'est stabilisée et que plusieurs générations de chats ont été observées, les associations lui donnent le titre de "nouvelle race". Cela permet aux chats d'être exposés mais ils ne peuvent pas concourir pour l'obtention de titres. Un standard est écrit afin de guider les éleveurs dans leurs sélections de reproducteurs et d'autoriser ou non les mariages avec d'autres races. On ouvre également le studbook, ou registre d'élevage, qui permet d'enregistrer les chats et de leur attribuer les pedigrees.
Lorsque la race a fait ses preuves, elle est totalement acceptée et peut participer aux championnats organisés par les associations qui la reconnaissent.
Par exemple il y a plus de 60 races reconnues en France par le LOOF : Abyssin, American bobtail, American curl, American shorthair, American wirehair, Angora turc, Asian, Balinais, Bengal, Bleu russe, Bobtail Japonais, Bombay, British Longhair, British Shorthair, Burmese, Californian rex, Californian Spangled, Ceylan, Chartreux, Chausie, Cornish rex, Cymric, Devon Rex, Donskoy, Européen, Exotic Shorthair, German Rex, Havana Brown, Highland Fold, Korat, Kurilian bobtail, LaPerm, Maine Coon, Mandarin, Manx, Mau Égyptien, Munchkin, Nebelung, Norvégien, Ocicat, Ojos Azules, Oriental, Persan, Peterbald, Pixie-bob, Ragdoll, Sacré de Birmanie, Savannah, Serengeti, Scottish Fold, Selkirk Rex, Siamois, Sibérien, Singapura, Snowshoe, Sokoké, Somali, Sphynx, Thaï, Tiffany, Tonkinois, Turc de Van, York Chocolat.
Ce n'est pas pour autant que les critères de la race sont figés. Des races telles que le siamois ont connu une forte évolution de leur physique au cours des siècles et dans des cas pareils, les associations modifient les standards.
Maintenir une race
Afin de maintenir une race, les éleveurs sont guidés par le standard et par la connaissance de l'arbre généalogique de leurs reproducteurs. Le premier aide dans la sélection des chats qui seront reproduits. L'éleveur peut ainsi choisir ceux ayant le meilleur type ou ne souffrant pas des défauts indiqué dans ce standard. Le second permet d'éviter une trop grande consanguinité.
Vente de chats de race
Un chat de race s'achète auprès d'un éleveur. Cet éleveur doit avoir son affixe (nom de la chatterie) enregistrée auprès d'une association féline. En France, si l'éleveur vend plus d'une portée par an, il doit également obtenir un certificat de capacité auprès de la Direction des Services Vétérinaires après cours et examens et avoir un numéro de Siret.
Le prix d'un chat de race est avant tout fixé en fonction des frais des éleveurs. La rareté de la race, d'une couleur ou les conformations du chat au standard augmentent également le prix de vente.
Les chatons de race sont généralement vendus soit pour la compagnie (chaton n'étant pas tout à fait conforme au standard, défauts de couleurs, tâches mal placées, ...) et ne devraient alors pas être reproduits, tandis que les chatons tout à fait conformes et bien typés sont vendus comme chats reproducteurs et coûtent plus cher. Certains chats conformes au standard mais qui ne sont pas achetés dans un but de reproduction sont vendus dans le but de faire des expositions. Leur prix se situe entre celui du chat de compagnie et celui de reproduction.
Article détaillé : Liste des races de chats.Pour qu'un chat soit reconnu comme étant un chat de race il doit avoir un pedigree. Un chaton né de deux parents de race ne sera pas reconnu comme un chat de race s'il n'a pas de pedigree. On dira alors que c'est un chat "de type" (par exemple un chat de type siamois).
Chaque pays possède un ou plusieurs organes s'occupant de l'émission des pedigrees. En France, cet organe s'appelle le LOOF, aux États-Unis, plusieurs grandes associations se partagent cette mission, il s'agit entre autres de la TICA, de la CFA et de l'ACFA. Il existe également des associations internationales comme la FIFé.
Ainsi un chat né en France ne peut être considéré comme « chat de race » depuis la loi du 6 janvier 1999 que s'il possède un pedigree émis par un Livre des Origines habilité par le Ministère de l'agriculture à tenir une généalogie officielle (actuellement, seul le LOOF possède cette autorisation), que ses parents soient nés en France ou non.
Pour qu'un chat né à l'étranger soit considéré en France comme "de race", il est nécessaire que son pedigree soit édité par un organisme reconnu par un Livre des Origines français officiel.
Gérer les races de chats
Race sphynxArticle détaillé : Liste des associations félines.Chaque association féline de gestion d'un livre des origines est libre de reconnaître une race ou pas. Par exemple, le LOOF reconnaît une soixantaine de races[3], tandis que la FIFé n'en reconnaît que quarante.
Chaque association regroupe les races selon son propre système. Certains par longueur de poils (courts, mi-longs et longs), par morphologie, souvent une catégorie spéciale est réservées aux chats de type orientaux.
Les associations félines de différents pays peuvent également avoir des standards différents pour la même race, bien que dans les grandes lignes la description physique corresponde. Par exemple, un maine coon américain tout à fait conforme peut être disqualifié en France s'il est polydactyle. Cette particularité physique est reconnue aux États-Unis mais en France elle est considérée comme un défaut grave.
Créer une race
Pour qu'une nouvelle race se crée, il faut une modification substantielle du phénotype, par rapport aux races déjà existantes. Cette modification peut être obtenue en croisant deux races différentes ensemble ou alors lorsque l'éleveur rencontre un chat de gouttière particulier (caractère, robe, ...). Il cherchera alors des sujets semblables afin de les accoupler pour que les chatons gardent ces caractéristiques. Un travail important consiste ensuite à stabiliser ces traits particuliers au fil des générations, à éviter la transmission de maladies génétiques ou une consanguinité trop importante ainsi que l'apparition de tares.
Reconnaissance de la race
Pour reconnaître une nouvelle race, chaque association utilise un système plus ou moins semblable, avec des phases plus ou moins longues et détaillées.
D'une manière générale, la race est d'abord mise en observation. Les critères physiques ne sont pas encore fixés, la race évolue plus ou moins rapidement et le nombre de sujets augmente. À ce stade, ces chats ne peuvent pas participer aux expositions autrement que comme chats de maison.
Lorsque l'évolution de la race s'est stabilisée et que plusieurs générations de chats ont été observées, les associations lui donnent le titre de "nouvelle race". Cela permet aux chats d'être exposés mais ils ne peuvent pas concourir pour l'obtention de titres. Un standard est écrit afin de guider les éleveurs dans leurs sélections de reproducteurs et d'autoriser ou non les mariages avec d'autres races. On ouvre également le studbook, ou registre d'élevage, qui permet d'enregistrer les chats et de leur attribuer les pedigrees.
Lorsque la race a fait ses preuves, elle est totalement acceptée et peut participer aux championnats organisés par les associations qui la reconnaissent.
Par exemple il y a plus de 60 races reconnues en France par le LOOF : Abyssin, American bobtail, American curl, American shorthair, American wirehair, Angora turc, Asian, Balinais, Bengal, Bleu russe, Bobtail Japonais, Bombay, British Longhair, British Shorthair, Burmese, Californian rex, Californian Spangled, Ceylan, Chartreux, Chausie, Cornish rex, Cymric, Devon Rex, Donskoy, Européen, Exotic Shorthair, German Rex, Havana Brown, Highland Fold, Korat, Kurilian bobtail, LaPerm, Maine Coon, Mandarin, Manx, Mau Égyptien, Munchkin, Nebelung, Norvégien, Ocicat, Ojos Azules, Oriental, Persan, Peterbald, Pixie-bob, Ragdoll, Sacré de Birmanie, Savannah, Serengeti, Scottish Fold, Selkirk Rex, Siamois, Sibérien, Singapura, Snowshoe, Sokoké, Somali, Sphynx, Thaï, Tiffany, Tonkinois, Turc de Van, York Chocolat.
Ce n'est pas pour autant que les critères de la race sont figés. Des races telles que le siamois ont connu une forte évolution de leur physique au cours des siècles et dans des cas pareils, les associations modifient les standards.
Maintenir une race
Afin de maintenir une race, les éleveurs sont guidés par le standard et par la connaissance de l'arbre généalogique de leurs reproducteurs. Le premier aide dans la sélection des chats qui seront reproduits. L'éleveur peut ainsi choisir ceux ayant le meilleur type ou ne souffrant pas des défauts indiqué dans ce standard. Le second permet d'éviter une trop grande consanguinité.
Vente de chats de race
Un chat de race s'achète auprès d'un éleveur. Cet éleveur doit avoir son affixe (nom de la chatterie) enregistrée auprès d'une association féline. En France, si l'éleveur vend plus d'une portée par an, il doit également obtenir un certificat de capacité auprès de la Direction des Services Vétérinaires après cours et examens et avoir un numéro de Siret.
Le prix d'un chat de race est avant tout fixé en fonction des frais des éleveurs. La rareté de la race, d'une couleur ou les conformations du chat au standard augmentent également le prix de vente.
Les chatons de race sont généralement vendus soit pour la compagnie (chaton n'étant pas tout à fait conforme au standard, défauts de couleurs, tâches mal placées, ...) et ne devraient alors pas être reproduits, tandis que les chatons tout à fait conformes et bien typés sont vendus comme chats reproducteurs et coûtent plus cher. Certains chats conformes au standard mais qui ne sont pas achetés dans un but de reproduction sont vendus dans le but de faire des expositions. Leur prix se situe entre celui du chat de compagnie et celui de reproduction.
lundi 9 août 2010
STANDARDS
Corps
Le bengal a un corps athlétique, long, à l'ossature robuste et du type plutôt médioligne. Sa forte musculature doit être visible. Ses pattes sont d’une longueur moyenne et comme pour le reste du corps, elles doivent être musclées et robustes. Ses pieds sont grands et ronds avec des doigts proéminents. La queue est d’une longueur moyenne, assez épaisse à la base et ne s’affinant que très peu vers l’extrémité qui est arrondie.
Tête
Sa tête en forme de triangle est plus longue que large et les côtés sont arrondis. Par rapport au corps, elle est assez petite mais ce trait ne doit pas être exagéré. Le but est que la tête du bengal se différencie le plus possible de celle d'un chat domestique et se rapproche des traits particuliers de son ancêtre sauvage. Le nez doit être long et large et sans stop, les pommettes hautes et bien saillantes. Le museau est fort avec des patons plus développés que la moyenne. Si l’on regarde un bengal de profil, le bout du menton doit être aligné sur le bout du nez. Les yeux sont bien espacés et grands. Ils sont de forme ovale voir ronde. Les couleurs autorisées sont le vert, l’or, le bleu chez les colourpoint et l’aigue-marine chez les mink. Les teintes profondes et brillantes sont les plus appréciées. Les oreilles sont plutôt petites et courtes, avec une base large et un bout arrondi. Leur disposition doit être à égale distance entre le haut du crâne et les côtés de la tête. De profil, elles pointent vers l'avant. Les plumets au bout des oreilles sont découragés.
Robe et fourrure
Le poil est court (bien que chez les chatons ils soient parfois un peu plus longs), il doit être doux et soyeux au toucher. Le poil est bien couché sur le corps. La robe est le point le plus important chez le bengal puisqu’elle constitue son trait caractéristique. Les motifs acceptés sont le spotted tabby et le blotched tabby, généralement appelé marbled (blotched tabby modifié). Ces motifs se déclinent également avec les patrons mink, sépia et colourpoint. Les couleurs acceptées sont le noir (et ses dérivés comme le seal et le brun) et le bleu, en silver également. La couleur doit être la plus chaude possible, sauf chez les bengals snow dont la particularité est la couleur froide (bleue) de la robe (les motifs et patrons sont les mêmes). Toute tache blanche sur le corps est un motif éliminatoire en exposition, ainsi que des coussinets dont la couleur n’est pas accordée à la robe.
Rosettes
Il existe différents types de spots, du spotted tabby classique (tache noire) à la rosette fermée, parfois appelée donut :
Les rosettes bicolores : les simples taches commencent à se modifier avec l'apparition d'une deuxième couleur. Les taches sont allongées et la partie la plus foncée est à l'arrière.
Les rosettes en « pointe de flèche » : les taches sont pointues en direction de la queue. Le noir forme la pointe et encore un peu plus la partie claire.
Les rosettes ouvertes : la partie claire de la tache, au centre, est entourée de noir. Le contour noir est toutefois interrompu par endroits et les taches sont de formes variées.
Les rosettes fermées (ou donut) : la tache est plus ou moins ronde et complètement entourée de noir. Le centre est d'une couleur chaude plus foncée que la robe de base.
Ces dernières rosettes sont les plus recherchées et c'est ce à quoi tend l’évolution de la race. La race est encore en pleine évolution et le but est d'arriver à avoir des chats aux rosettes les plus fermées possibles. Les bengals spotted tabby doivent avoir les épaules marbrées et les taches doivent descendre jusque sur les pattes et la queue et recouvrir le ventre. Le maquillage de la face propre aux chats tabby doit être marqué et le ventre, les patons, l’intérieur des pattes et la gorge doivent être de couleur claire.
Marble
La robe marble, dérivée du blotched tabby par une sélection humaine est une robe dont le motif « aile de papillon » ou « coquille d’escargot » est horizontalement allongé, se rapprochant du motif de la robe d’une panthère longibande. On recherche un contraste important entre la couleur de base du corps et celle des marbrures qui peuvent parfois être bicolores comme pour les rosettes. Associé à la robe marble, le ventre doit être tacheté et la tête doit comporter le maquillage typique du tabby mais de façon très marquée. Le ventre, les patons, l’intérieur des pattes et la gorge doivent être de couleur claire.
Le bengal a un corps athlétique, long, à l'ossature robuste et du type plutôt médioligne. Sa forte musculature doit être visible. Ses pattes sont d’une longueur moyenne et comme pour le reste du corps, elles doivent être musclées et robustes. Ses pieds sont grands et ronds avec des doigts proéminents. La queue est d’une longueur moyenne, assez épaisse à la base et ne s’affinant que très peu vers l’extrémité qui est arrondie.
Tête
Sa tête en forme de triangle est plus longue que large et les côtés sont arrondis. Par rapport au corps, elle est assez petite mais ce trait ne doit pas être exagéré. Le but est que la tête du bengal se différencie le plus possible de celle d'un chat domestique et se rapproche des traits particuliers de son ancêtre sauvage. Le nez doit être long et large et sans stop, les pommettes hautes et bien saillantes. Le museau est fort avec des patons plus développés que la moyenne. Si l’on regarde un bengal de profil, le bout du menton doit être aligné sur le bout du nez. Les yeux sont bien espacés et grands. Ils sont de forme ovale voir ronde. Les couleurs autorisées sont le vert, l’or, le bleu chez les colourpoint et l’aigue-marine chez les mink. Les teintes profondes et brillantes sont les plus appréciées. Les oreilles sont plutôt petites et courtes, avec une base large et un bout arrondi. Leur disposition doit être à égale distance entre le haut du crâne et les côtés de la tête. De profil, elles pointent vers l'avant. Les plumets au bout des oreilles sont découragés.
Robe et fourrure
Le poil est court (bien que chez les chatons ils soient parfois un peu plus longs), il doit être doux et soyeux au toucher. Le poil est bien couché sur le corps. La robe est le point le plus important chez le bengal puisqu’elle constitue son trait caractéristique. Les motifs acceptés sont le spotted tabby et le blotched tabby, généralement appelé marbled (blotched tabby modifié). Ces motifs se déclinent également avec les patrons mink, sépia et colourpoint. Les couleurs acceptées sont le noir (et ses dérivés comme le seal et le brun) et le bleu, en silver également. La couleur doit être la plus chaude possible, sauf chez les bengals snow dont la particularité est la couleur froide (bleue) de la robe (les motifs et patrons sont les mêmes). Toute tache blanche sur le corps est un motif éliminatoire en exposition, ainsi que des coussinets dont la couleur n’est pas accordée à la robe.
Rosettes
Il existe différents types de spots, du spotted tabby classique (tache noire) à la rosette fermée, parfois appelée donut :
Les rosettes bicolores : les simples taches commencent à se modifier avec l'apparition d'une deuxième couleur. Les taches sont allongées et la partie la plus foncée est à l'arrière.
Les rosettes en « pointe de flèche » : les taches sont pointues en direction de la queue. Le noir forme la pointe et encore un peu plus la partie claire.
Les rosettes ouvertes : la partie claire de la tache, au centre, est entourée de noir. Le contour noir est toutefois interrompu par endroits et les taches sont de formes variées.
Les rosettes fermées (ou donut) : la tache est plus ou moins ronde et complètement entourée de noir. Le centre est d'une couleur chaude plus foncée que la robe de base.
Ces dernières rosettes sont les plus recherchées et c'est ce à quoi tend l’évolution de la race. La race est encore en pleine évolution et le but est d'arriver à avoir des chats aux rosettes les plus fermées possibles. Les bengals spotted tabby doivent avoir les épaules marbrées et les taches doivent descendre jusque sur les pattes et la queue et recouvrir le ventre. Le maquillage de la face propre aux chats tabby doit être marqué et le ventre, les patons, l’intérieur des pattes et la gorge doivent être de couleur claire.
Marble
La robe marble, dérivée du blotched tabby par une sélection humaine est une robe dont le motif « aile de papillon » ou « coquille d’escargot » est horizontalement allongé, se rapprochant du motif de la robe d’une panthère longibande. On recherche un contraste important entre la couleur de base du corps et celle des marbrures qui peuvent parfois être bicolores comme pour les rosettes. Associé à la robe marble, le ventre doit être tacheté et la tête doit comporter le maquillage typique du tabby mais de façon très marquée. Le ventre, les patons, l’intérieur des pattes et la gorge doivent être de couleur claire.
ORIGINE DU BENGAL
Le bengal résulte du croisement entre un chat domestique et le chat léopard du Bengale (Prionailurus bengalensis), petit félin sauvage que l'on trouve en Asie et en particulier dans la province du Bengale. C’est en 1963 que pour la première fois on croisa chat domestique et félin sauvage. C’était une américaine, Jean S. Mill, généticienne, qui réalisa le croisement et choisit un chat noir de la race american shorthair.
De ce croisement sont issus les hybrides dits « F1 » (1re génération) puis « F2 » (2e génération), chats mi-sauvages. Les chats de race bengal dit « domestiques » appartiennent au minimum aux 4e et 5e générations. Ils peuvent alors participer à des concours ou expositions et être vendus à des particuliers.
Depuis 1963, un travail de sélection a eu lieu pour garder l'apparence sauvage du Chat léopard du Bengale mais en ayant le caractère de chat domestique. Jean S. Mill fut aidée par l’Université de Davis en Californie qui lui fournit huit femelles issues d’un même croisement et qui étaient destinées à la recherche sur la leucose féline. Il y eut également des croisements avec le mau égyptien, le burmese et le siamois dans le but de fixer certaines caractéristiques physiques et de ne pas tomber dans une trop forte consanguinité. Il fallut attendre 1985 pour que Jean S. Mill puisse présenter un de ses chats en exposition. Le succès est immédiat et la TICA reconnaît rapidement la race en tant que « nouvelle race » en 1986 et l’autorise à accéder au championnat en 1991.
Un Bengal spotted tabby Entre temps, en 1989, le premier bengal arrive en France, directement importé de l’élevage de Jean S. Mill. Il s’agit d’une femelle et rapidement trois mâles la rejoignent. La première portée française naît en 1993 et l’élevage français du bengal démarre. Le LOOF reconnaît la race quelques années plus tard, en 1997. L’Angleterre accueille ses premiers bengals en 1991. En 2009, la CFA ne reconnaît pas encore la race tandis que la FIFé l'a fait récemment. Désormais, les croisements avec des Chats léopards du Bengale ne sont plus autorisés.
De ce croisement sont issus les hybrides dits « F1 » (1re génération) puis « F2 » (2e génération), chats mi-sauvages. Les chats de race bengal dit « domestiques » appartiennent au minimum aux 4e et 5e générations. Ils peuvent alors participer à des concours ou expositions et être vendus à des particuliers.
Depuis 1963, un travail de sélection a eu lieu pour garder l'apparence sauvage du Chat léopard du Bengale mais en ayant le caractère de chat domestique. Jean S. Mill fut aidée par l’Université de Davis en Californie qui lui fournit huit femelles issues d’un même croisement et qui étaient destinées à la recherche sur la leucose féline. Il y eut également des croisements avec le mau égyptien, le burmese et le siamois dans le but de fixer certaines caractéristiques physiques et de ne pas tomber dans une trop forte consanguinité. Il fallut attendre 1985 pour que Jean S. Mill puisse présenter un de ses chats en exposition. Le succès est immédiat et la TICA reconnaît rapidement la race en tant que « nouvelle race » en 1986 et l’autorise à accéder au championnat en 1991.
Un Bengal spotted tabby Entre temps, en 1989, le premier bengal arrive en France, directement importé de l’élevage de Jean S. Mill. Il s’agit d’une femelle et rapidement trois mâles la rejoignent. La première portée française naît en 1993 et l’élevage français du bengal démarre. Le LOOF reconnaît la race quelques années plus tard, en 1997. L’Angleterre accueille ses premiers bengals en 1991. En 2009, la CFA ne reconnaît pas encore la race tandis que la FIFé l'a fait récemment. Désormais, les croisements avec des Chats léopards du Bengale ne sont plus autorisés.
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